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Roby SEIDEL

Né à Genève le 16 août 1942.

Solfège, violon, cornet à piston puis saxophone au conservatoire de Genève, Roby SEIDEL a eu tôt semble-t-il, le goût de tous les instruments. Il suit aussi des études pédagogiques pendant trois ans et sera instituteur de 1965 à 1976.

Il va travailler douze ans à l’orchestre de la Radio Suisse Romande, composer et écrire de très nombreux arrangements pour la radio et la télévision à Genève, Bruxelles, Zürich.

Une production discographique importante est parue où il produit arrangements, joue tous saxophones et clarinettes, et même, chante avec les « Anita Kerr Singers ».

En 1980, il représente la Suisse pour le concert organisé par l’UER (Union Européenne de Radiodiffusion) ; en 1992, il dirige le grand orchestre de la télévision suédoise pour le concours Eurovision de la chanson à Malmö.

Roby SEIDEL a dirigé son propre big band pendant quelques dizaines d’années, ce qui ne l’a pas empêché de reprendre en 1989 la direction du Georgiam’s Big Band. Autant pour le BBL (Big Band de Lausanne) pour lequel il dirige encore régulièrement comme par exemple pour la re-création des « musiques sacrées » de Duke ELLINGTON jouées le 29 mars 1998 à la cathédrale de Lugano, cet enregistrement étant paru chez TCB depuis.

Roby SEIDEL a travaillé pendant 14 ans comme arrangeur pour la « Revue de Genève » au Casino Théâtre. Actuellement, c’est lui qui arrange la musique de Marie-Thérèse Porchet, alias Joseph Gorgoni.

Il est actuellement maître de musique dans les écoles de Genève et « méthodologue » en musique « Etudes pédagogiques » (formation des futurs instituteurs) ainsi qu’à l’EJMA de Lausanne.

Il y a chez Roby SEIDEL une bienveillance qu’il faut prendre au pied de la lettre. Si vous êtes musicien professionnel, il sait exactement ce qu’il peut attendre de vous s’il vous a entendu et saura faire en sorte que votre responsabilité soit engagée au maximum. Il a aussi ce côté épatant (sens propre) lorsqu’il vous joue un passage difficile de votre partition avec un autre instrument (le sien, transpositeur) en lisant votre partition à l’envers… c’est désarmant et didactique tout à la fois ! Si vous êtes musicien amateur -il en dirige aussi- vous avez toutes les chances de passer un agréable moment musical en ayant l’impression d’avoir très bien joué… n’est-ce pas l’essentiel ?